La dernière leçon => Mitch Albom
Comment un vieil homme face à la mort m'a appris le goût de vivre
Titre Original: 
Tuesdays With Morrie
Date de parution:
1997
L’histoire :
Chacun d'entre nous espère connaître quelqu’un qui pourra l’aider à voir les choses comme elles sont. Pour Mitch Albom, cet homme fut Morrie Schwartz, son professeur d'université. Un jour, après l'avoir perdu de vue pendant plus de vingt ans, Mitch apprend que Morrie est atteint d'une maladie mortelle, une sclérose amyotrophique latérale, et qu'il a décidé de transformer sa mort en une dernière leçon de philosophie. Mitch lui rendra visite chaque mardi pendant de longs mois, pour chercher avec lui la réponse à cette question qui nous hante tous : comment vivre ?
C’est aussi une invitation à s’interroger et trouver des réponses à des questions qu’on ne pense même pas poser :
« As-tu trouvé quelqu’un à aimer ?»
« Donnes-tu de ton temps aux autres ? »
« Es-tu en paix avec toi-même ? »
« Est-ce que tu essaie d’être aussi humain que possible ?»
« Pourquoi passons-nous notre temps à nous distraire de l’essentiel ? »
« Pourquoi sommes-nous gênés par le silence ? quel bien-être trouvons-nous dans tout ce bruit ? »
« Faut-il prendre soin des autres ou de son enfant intérieur ? Faut-il revenir aux valeurs traditionnelles ou rejeter une tradition devenue inutile ? Faut-il rechercher le succès ou la simplicité ? Faut-il savoir dire non ou faire les choses sans se poser de questions ? »
Une histoire de vie, pleine de morales et espérances, qui te laisse méditer sur ta propre existence, c’est plus simple que ça la vie, alors qu’on cherche à la rendre complexe pour rien, parfois par mégarde !
Un petit extrait significatif :
Nous sommes en 1979, un match de basket dans le gymnase de l’université. L’équipe se distingue et les étudiants commencent à chanter : « On est premier, on est premier ! » Morrie est assis non loin de là. Cette acclamation l’irrite. C’est alors qu’au milieu d’un « On est premier ! » il se lève et hurle « Qu’y a-t-il de mal à être deuxième ? ».
Les étudiants le regardent. Ils arrêtent de chanter. Il se rassied, un sourire triomphant aux lèvres.
Citations :
- Il écrit des aphorismes sur la manière de vivre à l’ombre de la mort :
« Accepte ce que tu peux faire et ce que tu ne peux pas faire », « Le passé est passé, accepte-le sans le nier, sans le rejeter », « Apprends à te pardonner et à pardonner aux autres » …
- Il faut être assez fort pour dire : Si la culture ne vous convient pas, changez-en ! Créez la vôtre !
- La tension des contraires ?
« La vie ne cess de nous tirailler d’avant en arrière. On veut faire une chose, et on est obligé d’en faire une autre. Quelque chose nous blesse, et pourtant nous savons que cela ne devrait pas nous blesser. On prend certaines choses pour acquises, même si on sait qu’on ne devrait jamais rien prendre pour tel.
- C’est l’amour qui gagne. L’amour gagne toujours.
- L’amour est le seul acte rationnel.
- Le plus important dans la vie, c’est d’apprendre à aimer et à se laisser aimer.
- Aucun bien matériel ne peut remplacer l’amour, la douceur, la tendresse ou le sens de la camaraderie.
- Ce qui donne un sens à la vie, n’est-ce pas de se consacrer à l’amour des autres, de ceux qui vous entourent, et de créer quelque chose qui donne un but et un sens à l’existence.
- C’est comme cela qu’on commence à se respecter soi-même, en offrant ce que l’on a.
- Consacre-toi à la création de quelque chose qui te donne un but et un sens.
- Comme ce serait utile d’imposer une limite quotidienne à l’auto-apitoiement. Juste quelques minutes pour pleurer un bon coup, et puis en route pour la journée.
- Si vous voulez que d’autres aient confiance en vous, vous devez sentir que vous pouvez leur faire confiance aussi – même si vous êtes dans le noir. Même si vous tombez.
- Nous nous y connaissons en conversations sans intérêt : « Que fais-tu ? » « Où habites-tu ? » Combien de fois sommes-nous encore capables d’écouter vraiment quelqu’un, sans essayer de lui vendre quelque chose, de lui faire une remarque, de le recruter ou d’obtenir de lui une forme de reconnaissance ?
- Les relations n’obéissent à aucune formule. Elles doivent être négociées avec l’amour, avec de la place pour les deux parties, en tenant compte de la vie de chacun, de ce que chacun veut ou peut faire, de ce dont chacun a besoin.
- Dans les affaires, on négocie pour gagner. On négocie pour obtenir ce qu’on veut. L’amour, c’est quand on se préoccupe autant de l’autre que de soi.
- Les choses s’arrêtent et se renouvelle sans cesse ; Cela fait partie de la condition humaine. (Citation reformulée)
- Aucun d’entre nous ne peut défaire ce qu’il a fait, ni revivre une vie déjà enregistrée.
Note :
5/5

Tuesdays With Morrie
Date de parution:
1997
L’histoire :
Chacun d'entre nous espère connaître quelqu’un qui pourra l’aider à voir les choses comme elles sont. Pour Mitch Albom, cet homme fut Morrie Schwartz, son professeur d'université. Un jour, après l'avoir perdu de vue pendant plus de vingt ans, Mitch apprend que Morrie est atteint d'une maladie mortelle, une sclérose amyotrophique latérale, et qu'il a décidé de transformer sa mort en une dernière leçon de philosophie. Mitch lui rendra visite chaque mardi pendant de longs mois, pour chercher avec lui la réponse à cette question qui nous hante tous : comment vivre ?
C’est aussi une invitation à s’interroger et trouver des réponses à des questions qu’on ne pense même pas poser :
« As-tu trouvé quelqu’un à aimer ?»
« Donnes-tu de ton temps aux autres ? »
« Es-tu en paix avec toi-même ? »
« Est-ce que tu essaie d’être aussi humain que possible ?»
« Pourquoi passons-nous notre temps à nous distraire de l’essentiel ? »
« Pourquoi sommes-nous gênés par le silence ? quel bien-être trouvons-nous dans tout ce bruit ? »
« Faut-il prendre soin des autres ou de son enfant intérieur ? Faut-il revenir aux valeurs traditionnelles ou rejeter une tradition devenue inutile ? Faut-il rechercher le succès ou la simplicité ? Faut-il savoir dire non ou faire les choses sans se poser de questions ? »
Une histoire de vie, pleine de morales et espérances, qui te laisse méditer sur ta propre existence, c’est plus simple que ça la vie, alors qu’on cherche à la rendre complexe pour rien, parfois par mégarde !
Un petit extrait significatif :
Nous sommes en 1979, un match de basket dans le gymnase de l’université. L’équipe se distingue et les étudiants commencent à chanter : « On est premier, on est premier ! » Morrie est assis non loin de là. Cette acclamation l’irrite. C’est alors qu’au milieu d’un « On est premier ! » il se lève et hurle « Qu’y a-t-il de mal à être deuxième ? ».
Les étudiants le regardent. Ils arrêtent de chanter. Il se rassied, un sourire triomphant aux lèvres.
Citations :
- Il écrit des aphorismes sur la manière de vivre à l’ombre de la mort :
« Accepte ce que tu peux faire et ce que tu ne peux pas faire », « Le passé est passé, accepte-le sans le nier, sans le rejeter », « Apprends à te pardonner et à pardonner aux autres » …
- Il faut être assez fort pour dire : Si la culture ne vous convient pas, changez-en ! Créez la vôtre !
- La tension des contraires ?
« La vie ne cess de nous tirailler d’avant en arrière. On veut faire une chose, et on est obligé d’en faire une autre. Quelque chose nous blesse, et pourtant nous savons que cela ne devrait pas nous blesser. On prend certaines choses pour acquises, même si on sait qu’on ne devrait jamais rien prendre pour tel.
- C’est l’amour qui gagne. L’amour gagne toujours.
- L’amour est le seul acte rationnel.
- Le plus important dans la vie, c’est d’apprendre à aimer et à se laisser aimer.
- Aucun bien matériel ne peut remplacer l’amour, la douceur, la tendresse ou le sens de la camaraderie.
- Ce qui donne un sens à la vie, n’est-ce pas de se consacrer à l’amour des autres, de ceux qui vous entourent, et de créer quelque chose qui donne un but et un sens à l’existence.
- C’est comme cela qu’on commence à se respecter soi-même, en offrant ce que l’on a.
- Consacre-toi à la création de quelque chose qui te donne un but et un sens.
- Comme ce serait utile d’imposer une limite quotidienne à l’auto-apitoiement. Juste quelques minutes pour pleurer un bon coup, et puis en route pour la journée.
- Si vous voulez que d’autres aient confiance en vous, vous devez sentir que vous pouvez leur faire confiance aussi – même si vous êtes dans le noir. Même si vous tombez.
- Nous nous y connaissons en conversations sans intérêt : « Que fais-tu ? » « Où habites-tu ? » Combien de fois sommes-nous encore capables d’écouter vraiment quelqu’un, sans essayer de lui vendre quelque chose, de lui faire une remarque, de le recruter ou d’obtenir de lui une forme de reconnaissance ?
- Les relations n’obéissent à aucune formule. Elles doivent être négociées avec l’amour, avec de la place pour les deux parties, en tenant compte de la vie de chacun, de ce que chacun veut ou peut faire, de ce dont chacun a besoin.
- Dans les affaires, on négocie pour gagner. On négocie pour obtenir ce qu’on veut. L’amour, c’est quand on se préoccupe autant de l’autre que de soi.
- Les choses s’arrêtent et se renouvelle sans cesse ; Cela fait partie de la condition humaine. (Citation reformulée)
- Aucun d’entre nous ne peut défaire ce qu’il a fait, ni revivre une vie déjà enregistrée.
Note :
5/5
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